La RDC au cœur de la gouvernance sanitaire mondiale : participation à la 158ᵉ session du Comité exécutif de l’OMS.
Renforcement de la coopération INSP – US CDC
Lancement officiel du vaccin Rougeole–Rubéole et nouvelle campagne contre la poliomyélite
Visite du DG de l’INSP au COUSP dans le cadre de l’élaboration du Plan de réponse à la Maladie à Virus Ebola
L’Afrique s’unit pour renforcer ses systèmes de santé : la RDC active à la 75ᵉ session du Comité régional de l’OMS
Remise officielle des écrans de visualisation des données au Centre des Opérations d’Urgences de Santé Publique
Africa CDC équipe le pays pour renforcer la collecte de données épidémiologiques
Remise officielle des matériels du projet CODPHIA à l’INSP : Un appui stratégique des États-Unis à la gouvernance sanitaire en RDC
Lancement officiel du Bulletin de Santé Publique et de l’Annuaire Électronique de Recherche en Santé Publique de la RDC
Le DG de l’INSP, Dr Mwamba Kazadi, participe à une session historique de l’Assemblée mondiale de la santé à Genève
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Message de réconfort du Directeur Général de l’INSP à la population de Kinshasa, à la suite des intempéries des 4 et 5 avril 2025
Signature d’un partenariat stratégique entre l’Institut National de Santé Publique et la firme Roche
Lancement de la campagne de vaccination contre la MPOX à Kinshasa : une étape décisive
La cérémonie de la remise officielle des équipements et des réactifs de laboratoire.
Les premiers flacons du VACCIN LC16m8, contre la M-pox destiné aux enfants, déjà à Kinshasa.
Centre des opérations d'urgence de santé publique (COUSP)
Développer et de superviser la mise en œuvre des stratégies de préparation et de riposte, ...
Comment se protéger contre la MPOX ?
Usage I
Lavez-vous régulièrement et correctement les mains à l'eau propre et au savon, ou utilisez régulièrement le gel hydroalcoolique.
Comment se protéger
contre la MPOX ?
Usage II
Evitez tout contact physique et sexuel avec une personne qui présente les signes de MPOX.
Comment se protéger
contre la MPOX ?
Usage III
Utiliser le préservatifs lors de tous les contacts sexuels occasionnels (vaginal, anal ou oral)
Institut National de Santé Publique
Contribuer à la réduction de la charge de la morbidité et de la mortalité en République Démocratique du Congo en assurant efficacement la prévention, la détection et la riposte contre les épidémies et les autres urgences sanitaires.
Centre d'opérations d'urgence de santé publique (COUSP)
Développer et de superviser la mise en œuvre des stratégies de préparation et de riposte, ...
Prévenir les maladies chroniques : des gestes simples pour une vie en bonne santé
Coordonner et s’assurer de l’efficacité de la prévention
L’Institut National de Santé Publique a pour objet de mettre à la disposition des programmes, de la société civile et des décideurs, l’information, les compétences et un cadre de riposte performant dans le but d’assurer efficacement la prévention, la détection et la riposte contre les épidémies et autres urgences sanitaires.
Situation épidémiologique
La situation de la rougeole est préoccupante, avec à la SE03-2026 : 2 434 cas et 38 décès (létalité 1,56 %).
Le cumul S1–S3 2026 atteint 6 489 cas et 73 décès.
Des foyers actifs persistants sont observés, notamment :
Haut-Lomami (ZS de Kamina), avec confirmations biologiques multiples
Nord et Sud Kivu, Sud-Ubangi, Kasaï Oriental, Kinshasa
La tranche d’âge la plus touchée est celle des enfants de 12 à 59 mois, soulignant les lacunes de la vaccination de routine.
Les campagnes de rattrapage RR sont en cours, mais restent hétérogènes, avec des défis logistiques, financiers et de complétude des données.
La rupture de kits de laboratoire limite la confirmation biologique et la surveillance intégrée rougeole-rubéole. La rougeole demeure une urgence pédiatrique majeure en RDC. Sans renforcement rapide de la vaccination de routine, des campagnes ciblées et de la PEC, le pays continuera à enregistrer une morbidité et une mortalité évitables chez les enfants.
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La situation épidémiologique à la semaine 35 montre une amélioration notable dans certaines provinces, notamment dans les zones de santé de Tshopo, Nord-Kivu, Tanganyika, Kinshasa et Equateur. Toutefois, la létalité demeure élevée dans plusieurs provinces, avec un taux de 28 % dans la Lomami, 20 % dans la Tshuapa, 19 % dans le Sankuru, 6 % dans la Tshopo, et des taux de 4 % et 3 % respectivement dans les provinces de l’Equateur, Maniema et Tanganyika. Par ailleurs, le nombre de cas hebdomadaires reste globalement élevé dans les zones endémiques, dépassant la moyenne habituelle, ce qui indique la persistance d’une transmission active et la nécessité de maintenir des mesures de surveillance renforcée et des interventions ciblées pour limiter la propagation de l’épidémie.
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Evolution de la situation épidémiologique SE03 2026
| Cas | Valeur |
|---|---|
| Cas Suspects Investigués | 313 |
| Cas prélevés | 238 |
| Cas testés | 127 |
| Cas confirmés | 65 |
| Vaccinés (>1 dose) | 1 54 176 |
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L'institut National de Santé Publique met en oeuvre différents programmes sur toutes l'étendu du territoire national








